Parti Socialiste
Section de Lyon 8ème

"L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible espoir"
Jean Jaurès

 

Mercredi 19 décembre 2007

François Hollande et Michel Sapin ont tenu une conférence de presse sur la situation économique et sociale et le pouvoir d’achat le 19 décembre

” À l’occasion de la présentation du projet de loi de finances pour 2008 en Conseil des ministres, le Parti socialiste avait multiplié les mises en garde : croissance surestimée, déficits sous-évalués, dette non maîtrisée, comptes sociaux dans le rouge, commerce extérieur dégradé, …
Trois mois plus tard, toutes les données sur lesquelles repose le budget 2008 s’avèrent erronées, ce qui démontre qu’il s’agit d’un budget virtuel qui prépare des lendemains douloureux.”
Télécharger le texte de la conférence de presse (en pdf)

Mardi 18 décembre 2007

L’échec de la négociation salariale dans la fonction publique sanctionne le non-respect par le gouvernement des engagements pris par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle. Les fonctionnaires, qui devaient gagner plus en contrepartie de suppressions de postes, se sont vu refuser par le gouvernement toute augmentation du point d’indice, malgré la mise en œuvre des suppressions de postes.

Le Parti socialiste est défavorable à l’individualisation des rémunérations via le mécanisme de rattrapage appliqué individuellement aux 24 % de fonctionnaires qui auraient perdu du pouvoir d’achat ces dernières années. La modulation des rémunérations est un des éléments de la modernisation de la fonction publique, mais doit être conçue dans le cadre de règles statutaires obéissant à des principes de transparence et d’équité.

Le Parti socialiste considère que le maintien du pouvoir d’achat des fonctionnaires passe par la revalorisation du point d’indice dans le cadre d’une négociation annuelle globale avec les organisations syndicales.

On ne peut en effet cautionner, comme le fait le gouvernement, que sous couvert de globalisation des éléments de rémunération, des agents voient leur pouvoir d’achat stagner alors qu’ils ont bénéficié de mesures d’avancement ou de promotion en contrepartie d’un accroissement de leurs responsabilités et charge de travail.

Communiqué du Bureau national

Mardi 18 décembre 2007

En février dernier, le gouvernement a fait voter dans la précipitation la loi instituant un droit au logement opposable en garantissant les moyens nécessaires à son application. Or, cette promesse n’a pas été tenue, comme vient de le reconnaître le Premier ministre .

Aujourd’hui encore, le manque de logements sociaux reste criant, c’est l’origine principale des difficultés rencontrées cet hiver par les personnes sans-abri.

Alors que la crise du logement perdure depuis des années, la droite ampute allègrement les crédits destinés au logement. En outre, le gouvernement rejette toujours les propositions socialistes en faveur de la construction de logements abordables, la revalorisation des aides à la personne et l’application de l’article 55 de la loi SRU.

Les associations de mal-logés sont de nouveau la voix de ceux que le gouvernement ne veut pas entendre, de ceux qui subissent de plein fouet la politique injuste de la droite : 15 milliards d’€ pour les plus aisés, la portion congrue pour ceux qui souffrent.

Les mobilisations de ces dernières semaines, témoignent des carences gouvernementales et d’engagements non tenus. Ce gouvernement décidément se répand en annonces mais affiche peu de résultats.

Le Parti socialiste regrette qu’il faille toujours des confrontations dramatiques pour être écouté et entendu par celui-ci.

Demain, les parlementaires du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche recevront des associations membres de la plateforme en faveur du droit au logement opposable. Nous leur rappellerons notre soutien et leur proposerons notre aide pour que les promesses soient enfin tenues, et que l’on passe des effets d’annonces à une obligation de résultats.

Communiqué du Bureau national

Mardi 18 décembre 2007

L’accord intervenu in extremis lors de la Conférence de Bali permet de fixer l’agenda et le cadre des négociations de l’après Kyoto. Il regrette toutefois que cet accord ne soit qu’a minima, sans objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre en raison du blocage de l’administration Bush.

Car, si la Conférence a fait l’objet de plusieurs avancées, qu’il s’agisse de la fixation d’un cadre à long terme, de la volonté d’agir manifestée par les pays en développement, d’une meilleure prise en compte de la forêt dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre ou de la naissance du Fonds pour l’adaptation au sein du Fonds pour l’environnement mondial (GEF), il n’en reste pas moins que les travaux se sont déroulés dans un climat préoccupant.

Le sabotage systématique organisé par l’administration Bush pour faire disparaître tout cadre chiffré du mandat de négociation servant de feuille de route dans le processus de négociation de l’après Kyoto, avec comme horizon la Conférence de Copenhague l’année prochaine, a en effet empêché toute avancée supplémentaire. Ce refus d’engagement persistant de l’administration américaine est d’autant plus regrettable qu’il est aujourd’hui en décalage complet avec la réalité de l’opinion américaine et de l’action d’un grand nombre de ses États.

Or, aucun accord réellement efficace associant pays en développement et pays industrialisés, par le biais d’objectifs ambitieux et conjoints de réduction des émissions de gaz, ne saurait voir le jour sans la participation des Etats-Unis d’un côté et la mise en place de systèmes de transfert de technologie et de soutien financier performants de l’autre.

Dans cette perspective le Parti socialiste réaffirme son attachement au triple objectif de :
• Maintien de l’augmentation globale des températures en dessous de 2°C d’ici la fin du siècle ;
• division par deux des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2050 ;
• réduction de 25 à 40 % des émissions des pays industrialisés d’ici à 2020, par rapport aux niveaux de 1990.
Pour y parvenir, la France doit montrer l’exemple par une politique réellement ambitieuse et non de simples artifices de communications, comme le laissent craindre les premières discussions sur la mise en oeuvre du Grenelle. C’est notamment le cas en matière d’énergie où le record de consommation battu hier soir vient une nouvelle fois de souligner l’urgence d’une véritable politique d’efficacité énergétique, de maîtrise de la demande et de production décentralisée.

Communiqué du Bureau national

Lundi 17 décembre 2007
  • Election législative à Sarcelles
  • Convention nationale de ratifications des candidatures aux élections municipales
  • La question du logement
  • Fonction publique et pouvoir d’achat


Election législative à Sarcelles

Toutes nos félicitations à François Pupponi pour sa victoire dans la circonscription de Sarcelles pour succéder à Dominique Strauss-Kahn. Cette victoire confirme l’implantation des socialistes dans cette circonscription.

Convention nationale de ratifications des candidatures aux élections municipales

On attendait le Parti socialiste au tournant sur les questions de parité et de diversité, tellement était fort le niveau d’exigence. Au total, ce sont plus du quart des listes des villes de plus de 20 000 habitants qui seront menées par des femmes et 20 listes menées par des personnalités issues de la diversité. Au total, entre 500 et 800 candidats du Parti socialiste seront présents sur les listes, représentant ainsi la mosaïque culturelle de la société.
Ces efforts relèvent non pas de la nomination, comme au gouvernement, mais sont issus du travail en profondeur des hommes et des femmes sur le terrain.

La question du logement

Je veux dire ce matin que l’expulsion des militants de Don Quichotte ce week-end sur les quais de Seine est particulièrement choquante. La réalité c’est que plus de 7 000 personnes dorment dehors à Paris. Le droit opposable au logement ne veut rien dire s’il n’y a pas de logement.
Le dossier de la rue de la banque réglé, le gouvernement immédiatement expulse par la force. Drôle de façon de régler la question du mal logement. Un droit au logement non suivi d’une politique de construction n’a aucun sens, et l’agitation de Madame Boutin ne masque pas la réalité du manque de logement d’urgence.

Fonction publique et pouvoir d’achat

Avec le début des négociations dans la fonction publique, on attend le gouvernement dans son application du slogan de Nicolas Sarkozy qui annonçait vouloir mieux rémunérer les fonctionnaires avec les départs à la retraite non remplaçés. Sont annoncées, la suppression de 25 000 postes cette année, puis 35 000 postes chaque année à partir de 2009. Mais le discours se heurte à la réalité et aux difficultés budgétaires pour se transformer, dans les propos de Monsieur Woerth par « ne pas baisser le pouvoir d’achat des fonctionnaires ». Cela n’a rien à voir avec le fait d’être augmenté.
Le gouvernement s’attaquera -t-il à la question du point d’indice ? Nous serons vigilants à illustrer les reculs du gouvernement.

→ Mercredi 19 décembre à 10h30, F. Hollande et M. Sapin tiendront une conférence de presse au siège du Parti socialiste sur la question du pouvoir d’achat.

Le soutien de Bernard Kouchner à Bertrand Delanoë

Ce soutien ne nous déplaît pas.

Vie privée, vie publique

Au Parti socialiste, nous faisons de la politique. Si Nicolas Sarkozy ne fait pas de différence entre la vie publique et la vie privée, nous ne commentons que la vie publique.

 

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