La plupart des candidats aux élections législatives du département du Rhône ont désormais ouvert leur site ou leur blog de campagne. Bien plus qu’en 2002, ce nouvel outil jouera sans doute un rôle important dans leurs relations avec les électeurs. On le constate d’ailleurs actuellement dans la campagne pour l’élection présidentielle dans laquelle Ségolène Royal s’appuie beaucoup sur le media internet pour échanger avec les Français.Commençons notre tour d’horizon départemental par le Blog de Gilles Pommateau, Candidat dans la 12ème circonscription du Rhône.
10863 visiteurs uniques et 51170 pages lues au 1/1/07. Cette fréquentation prouve l’intérêt de ses concitoyens pour la démarche de Gilles Pommateau. Depuis dix huit mois, sur son blog de militant et d’élu local d’Oullins, il a souhaité participer en toute modestie à la vie démocratique du pays. Débats, appels, reflexions, commentaires, infos, liens, animent ces pages.Pour lui, 2007 est une année fondamentale pour l’avenir de la France. Engagé pour la victoire de la gauche avec Ségolène Royal le 6 mai prochain, il représentera les Socialistes les 10 et 17 Juin dans la 12ème circonscription du Rhône composée par les cantons d’Irigny, d’Oullins, de Ste-Foy-lès-Lyon et de Tassin.
Au sommaire de L’hebdo cette semaine :
Actualité
Dossier “Le printemps des femmes”
- Avant-propos : Le printemps des femmes
- Ségolène Royal : “Le respect des femmes, c’est la condition de l’égalité”
- Ségolène nous mène sur le chemin de l’égalité
- Travail : les inégalités perdurent
- Une femme à la Présidence : un enjeu hexagonal et international
- Vie professionnelle et vie familiale : une réconciliation inachevée
Territoires
Histoire
Portrait
L’hebdo en ligne
En savoir plus
Le Parti socialiste se félicite des résultats de l’évaluation des programmes électoraux en matière d’écologie publiés hier par l’Alliance pour la Planète, regroupement de 70 des principales associations de défense de l’environnement. La note de 13/20 obtenue par Ségolène ROYAL, traduit le crédit dont bénéficie les socialistes en matière d’environnement et de développement durable.
Le doublement de cette note par rapport à la notation précédente, qui portait sur la décennie passée, traduit bien la pertinence du choix de Ségolène ROYAL de faire de l’excellence environnementale l’un des piliers de son pacte présidentiel.
Les résultats publiés convergent également avec l’analyse du Parti socialiste sur l’insincérité de la conversion écologiste affichée des candidats de la droite parlementaire, qui n’obtiennent pas la moyenne, qu’il s’agisse de Nicolas SARKOZY ou de François BAYROU.
Secrétaire nationale à l’Environnement et au développement durable
Le groupe Airbus vient de confirmer l’annonce d’une suppression de 10.000 emplois, dont 4.300 en France, dans le cadre du plan Power 8.Le Parti socialiste juge inacceptables les conséquences de cette véritable purge pour les salariés, comme pour l’avenir de l’entreprise, qui y perdra une partie de ses savoir-faire.
Il est urgent de revenir à un projet industriel pour Airbus. Le Parti socialiste demande donc un moratoire sur les suppressions de poste et les cessions de sites, préalable indispensable à une remise à plat de la gestion de l’entreprise.
Il souhaite le renforcement du rôle et de la place des États actionnaires pour suppléer aux actionnaires privés défaillants par des apports de capitaux publics sur la base d’un projet industriel européen cohérent et ambitieux.
Il rappelle son inquiétude sur la politique monétaire poursuivie par la BCE conduisant à une parité euro-dollar fortement défavorable à Airbus, qui supporte ainsi des coûts 30% plus élevés que ses concurrents situés en zone dollar.
D’autre part, il ne peut être question d’exonérer la droite de ses responsabilités dans les difficultés rencontrées aujourd’hui par EADS et Airbus. Qu’il s’agisse du dossier de la SOGERMA, de l’affaire Clearstream ou de la bataille sans merci pour faire nommer Noël FORGEARD à la direction du groupe, avec le succès que l’on sait, la droite n’a rien fait pour soutenir le groupe quand elle n’a pas tout fait pour compliquer sa tâche.
Enfin le Parti socialiste souligne le rôle essentiel joué par les organisations représentatives du personnel dans la procédure de veille et d’alerte indispensable à la prévention de ces drames industriels et sociaux.
Il renouvelle sa proposition de voir les salariés représentés en tant que tels dans les conseils d’administration des entreprises, pour y prendre la juste place qui correspond à leur contribution à la création de valeur.
Communiqué d’Alain VIDALIES,
Secrétaire national aux entreprises
La hausse du nombre de chômeurs (+ 1.200) et du taux de chômage (+ 0,1 point) est un signe de plus de la faillite du gouvernement sur le chômage. La communication de l’UMP et de son candidat, qui se glorifient de chaque baisse et justifient chaque hausse par des considérations techniques ou des accidents conjoncturels, ne trompe personne.
Alors que si le dynamisme de l’emploi des années 1997-2002 (deux millions d’emplois créés avec moins que croissance mondiale -3% contre 4% depuis 2002) s’était poursuivi le chômage serait aujourd’hui autour des 5%, ni l’évolution de la population active (+ 20.000 emplois/an, contre 200.000/an entre 1997 et 2002), ni la relance des contrats aidés (+60.000 en un an), ni même l’insidieuse hausse des radiations (+40% depuis 2002) ne permettent de faire baisser le chômage.
Encore ne s’agit-il là que des chiffres affichés par le gouvernement. On sait maintenant que la réalité du chômage est plus noire encore : loin d’avoir baissé pendant le quinquennat, il a augmenté. Fait sans précédent, le gouvernement a en effet imposé à l’INSEE un report de l’ajustement qui est habituellement fait chaque année pour prendre en compte les personnes qui, sans être inscrites à l’ANPE, sont tout de même à la recherche d’un emploi. Sans cette manœuvre indigne, le taux de chômage ne serait pas de 8,6 % aujourd’hui, mais de 9,1 %.
Aujourd’hui, les français(e) paient au prix fort le refus de la majorité de mener une politique en faveur de la croissance –avec 2% en 2006, la France est devenue la lanterne rouge de la zone Euro (10ème sur 13) alors qu’il y a cinq ans elle en était la locomotive- et de l’emploi seule à même d’engendrer une baisse durable du chômage.
Pour le Parti socialiste, ces mauvais résultats sont une nouvelle preuve de l’échec de cette majorité dont Nicolas SARKOZY, qui en a été l’un des principaux acteurs, doit rendre compte.
Martine Aubry, Secrétaire nationale à l’emploi et aux affaires sociales
et Jean-Marc Germain, délégué national à l’emploi









