Parti Socialiste
Section de Lyon 8ème

"L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible espoir"
Jean Jaurès

 

Jeudi 6 décembre 2007

Julien Dray, porte parole du PS, tient à exprimer sa plus profonde émotion et de toute sa solidarité à l’égard de la famille de la victime et des blessés de cette lâche violence. Il condamne avec la plus grande fermeté cet acte sauvage et soutient l’action des forces de police pour que toute la lumière soit faite sur cet attentat et que ses auteurs soient sanctionnés.

Communiqué de Presse de Julien DRAY

Jeudi 6 décembre 2007

Le 5 décembre, à défaut de tenir les engagements du candidat Sarkozy, le Président de la République a rappelé l’hommage de la nation aux Harkis. La rupture tant annoncée s’est, une nouvelle fois résumée, à des promesses non tenues.

Le Parti socialiste réaffirme son attachement et sa solidarité aux harkis et à leurs enfants.

 

La vraie rupture, c’est la reconnaissance de la responsabilité des gouvernements français de 1962 dans les massacres des harkis et les conditions d’accueil des rescapés dans les camps en France.

 

Les Harkis et leurs enfants sont en droit d’obtenir cette reconnaissance de responsabilité.

 

Une proposition de loi socialiste en ce sens avait été déposée en 2003 à l’Assemblée nationale et représentée en 2005 sous la forme d’amendement lors de l’adoption de la loi concernant les rapatriés. La majorité UMP les avait refusés. Aussi, le 10 avril 2007, le Parti socialiste a reconnu solennellement la responsabilité des gouvernants français de 1962 dans les massacres de Harkis et leurs conditions d’accueil en France.

 

De retour au pouvoir, le PS inscrira cette reconnaissance de responsabilité de la France.

Communiqué du Parti socialiste
Robert GAÏA Responsable national
Jeudi 6 décembre 2007

Les études se succèdent et confirment toutes la dérive des comptes publics français et la croissance corrélative de la dette publique.L’OCDE a ainsi estimé que la France n’est pas en mesure de réduire son déficit public qui atteindra 2,6% l’an prochain. La dette publique décollerait donc et atteindrait 67 % du PIB en 2009, soit 50 milliards d’euros supplémentaires en deux ans ! La dette représenterait dès lors 19.500 euros par Français, contre 13.500 en 2002, ce qui représente une hausse de 1.000 euros par an et par Français.

 

L’OCDE, tout comme la Commission Européenne, estiment que la France laisse filer ses déficits et fonde ses budgets sur des hypothèses de croissance irréalistes (2,25% en 2008), ce que le Parti socialiste indique depuis de nombreuses semaines.

 

Le diagnostic est à ce point indiscutable que le gouvernement a dû transmettre, en toute discrétion, à la Commission européenne, une version profondément remaniée de son programme des finances publiques. Nicolas Sarkozy, pourtant adepte de la communication, n’a pas souhaité en faire la publicité. Et pour cause : le constat est accablant !

 

Acculé par le poids de son paquet fiscal, par la dérive des comptes sociaux et par son incapacité à relancer la croissance, le gouvernement a enterré ses promesses de campagne. La situation est à ce point dramatique qu’il a dû multiplier les cessions d’actifs publics pour la stabiliser à 64,2% du PIB fin 2007 (près de 7,5  milliards d’euros, dont 3,5 milliards issus de la cession de 3% du capital d’EDF et 2,65 milliards de France Télécom).

 

Le pire reste pourtant à venir, puisque les prévisions de croissance du gouvernement (2,25%) sont en décalage complet avec l’ensemble des hypothèses des conjoncturistes (1,5%). D’ailleurs, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a précisé aujourd’hui que « si la croissance s’écarte légèrement du scénario central, ce serait très facile de déborder à nouveau la limite de 3% ». Dès lors, la dette déraperait à 64,5% du PIB.

 

La réalité s’impose donc chaque jour un peu plus au gouvernement. La dégradation des finances publiques, qu’il a lui-même causée, l’amènera à adopter - une fois les élections municipales passées - une politique de rigueur contraire en tous points à ses récents engagements sur le pouvoir d’achat.

 

Communiqué de François Hollande

 

Premier secrétaire 

Mercredi 5 décembre 2007

Le Président de la République parle longuement du pouvoir d’achat, mais la réalité de sa politique est tout autre. Il projette ainsi de ponctionner 60 millions d’euros sur les 780.000 retraités démunis qui étaient jusqu’ici dispensés du paiement de la redevance audiovisuelle. Cette mesure est à ce point injuste que le groupe UMP vient de déposer un amendement pour tenter d’en atténuer les effets. La majorité doit désormais renoncer purement et simplement à cette mesure néfaste pour les personnes âgées les plus modestes.

 

Il s’apprête également à augmenter le prix du gaz de 6% pour les particuliers et de 10% pour les entreprises, au moment même où le prix des hydrocarbures est en baisse.

 

Ces nouvelles annonces viennent confirmer la volonté du gouvernement d’adopter, une fois les élections municipales passées, une politique d’austérité.

 

Communiqué du Secrétariat national

Mercredi 5 décembre 2007
 

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